THE GREATEST
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 (a little bit longer)

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avatarSam Grebson
comme un ouragan.
MESSAGES : 10 SINCE : 31/01/2016 NICKNAME : dameron (marie). FACE, @ : b. heathcote; @leave
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MessageSujet: (a little bit longer)   31.01.16 15:13

sam grebson

the moment we shared it's been so good
i feel i need an extra hour


nom & prénom : samantha diane grebson. un nom qui l'insupporte. c'est celui que sa mère lui a donné, et sa mère elle ne la porte pas dans son coeur. alors au fil du temps elle est devenus sam. c'est plus moderne, plus jolie. plus sauvage aussi. âge & date de naissance : née en 1989, de la génération y dans les veines. elle aura vingt-sept ans en mars. presque une adulte. origines & nationalité : sa mère est née en suède et ça se voit sur sa peau diaphane et ses yeux clairs. mais elle est bel et bien américaine, elle rote même après son coca. études & emploi : le études de musiques n'ont été qu'une perte de temps, elle n'est pas devenue une artiste. elle a bien joué dans quelques coins sympa, comme new-york, l'aventure s'est arrêtée là. alors quand elle est revenue, elle a cherché du boulot. sans trouver. et puis elle s'est mise à faire l'andouille dans le magasin de cd de willsley grove. un type l'a entendu, s'est amusé, et l'a embauché pour faire la matinale de lewis fm. au départ elle était sensé jouer la bécasse de service, voix sensuelle qui sort des blagues pour faire bander. mais elle est devenue bien plus que ça sam. elle anime autant que la tête d'affiche, maintenant. elle a bien trop de personnalité pour s'effacer derrière le gars.  statut civil & orientation sexuelle : bisexuelle. c'est c'qui a coincé avec sa mère en vérité -ça et la musique. apparemment aimer peloter les seins d'une consoeur c'est pas dans les idées de tous le monde. elle l'affiche pourtant si haut, sa différence dans cette ville qui aime trop la religion et les miracles. elle est seule, elle flirte, elle flâne. elle ne s'interdit rien. elle est peut-être attirée par la personne qu'il ne faut pas, cependant. qualités & défauts : grande gueule, tête brulée, c’est surement ce qui caractérise le plus sam. une flamme qui brule de milles feux, portée par courants et marrées. une bornée au sang chaud, qui rit fort et qui parle comme un charretier. pas complexée pour un sous, pas tendre non plus. le genre qui s’assume et qui lève bien haut son majeur lorsqu’une attitude lui déplait. une carapace pour montrer une fragilité qu’elle n’assume pas, le coeur fendu d’une gamine jetée dehors pour avoir été sincère avec elle même. sam elle ne se prend pas la tête, elle ne cherche pas à voir plus loin. elle est bien dans ses baskets, et n’hésite pas à se défendre quand elle en a besoin. groupe : a new life. elle n'a jamais été du genre à trop ravaler son passé, moins encore celui des autres. avatar & crédits : bella heathcote par nineties, chanson de florent dorin


le massacre : elle était trop jeune sam, elle comprenait pas. et sa mère, pourtant si impliquée, ne lui a rien expliqué. elle a juste comprit qu'on avait tué, et que le sang tacherait encore longtemps le sol de l'école. elle a grandit en se posant des questions, fascinée. au point de devenir presque obnubilé, à l'adolescence. un moyen de faire chier sa mère que de ne plus parler que de ça. de la mort. elle a fait des conneries à l'époque, voyant frank comme un héros capable de venir défaire la société trop parfaite qu'admire sa mère. et puis elle a fini par comprendre la douleur de la balle en partant à Lafayette. elle a vu l'horreur aussi. elle a comprit qu'on devait arrêter ça. quand sa mère militait pour l'armement massif des instituteurs dans les écoles, elle se mettait nue, le corps bardé de sang de porc, pour militer pour l'interdiction du port d'arme. une méthode peu efficace, malheureusement.


stay and play
sam joue de la guitare depuis l’âge de quinze ans. un instrument choisi après l’abandon du piano, torture imposée par sa mère guindée amoureuse de chopin. elle préfère les accords rauque d’un rock mélancolique. elle écrit ses propres chansons et les joue parfois dans les rues, à lafayette ou à new-york, plus pour son propre plaisir que pour une gloire quelconque. elle ne rêve pas d’une grande carrière comme la plupart des jeunes, elle veut juste créer encore et toujours. parfois il lui arrive de jouer dans des bars aux alentours mais elle se restreint cependant, trop au courant de ces hommes qui l’abordent après ses concerts pour la draguer sans classe ni retenue. des animaux. + elle n’a jamais douté de sa sexualité. à dire vrai, sam ne doute jamais de rien. tête brulée qui fonce dès que l'occasion se montre. elle n'a jamais aimé choisir, surtout pas en amour. la douceur et la force, c'est si bon. + sam n’est pas véritablement ce qu’on peut appeler un gourmet. s’empiffrer d’une même pizza tous les jours d’une semaine n’est pas un problème pour elle, et ne pas manger un repas sur deux est devenu une habitude. pas que ça ne l’intéresse pas, mais elle a l’impression que rien ne sera aussi bon que la nourriture de rio. et puis la cuisine, elle déteste ça. c’est plus facile pour elle d’attraper son téléphone et de commander la première connerie qui vient. + si la jeune femme conduit, elle est cependant une accro des transports en commun lorsque sa vie la fait new-yorkaise. elle aime à se perdre dans ses pensées, le casque sur la tête, baladée dans le métro. un moyen de lâcher prise pour elle. de toute façon, elle conduit bien trop vite et bien trop mal pour que ce soit agréable pour quelqu’un d’autre qu’elle. une folle du volant qui en a eu marre de payer des fortunes dans des places de parking et préfère prendre le bus et le métro, en espérant y croiser une star de série. + si sa mère a toujours été très exigeante avec elle, ce n’est pas pour rien. aristocrate à l’éducation religieuse très poussée, elle a épousée un roturier et est devenu très vite le chef de leur famille. une femme aux commande d’un foyer des plus pesant pour les enfants y ayant grandit. certes, sam n’a manqué de rien et a pu côtoyer des grands noms de lewisburg, il n’empêche que la pression sur ses épaules a toujours été grande. si sa mère ne l’avait pas foutue à la porte, elle aurait du entrer en école privée pour finir avocate ou femme d’affaire. une mère ambitieuse et intransigeante. une mère qui vient de mourir, foudroyée par un cancer.




pseudo & prénom : dameron (comme poe, oui oui), mais appelez moi marie âge & pays : 20 ans, la france avis sur le forum : kom il é mauch lol fréquence de connexion : beaucoup trop souvent autre :  


Dernière édition par Sam Grebson le 31.01.16 17:07, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: (a little bit longer)   31.01.16 15:13

ghosts that we knew
elle regarde la façade de la grande demeure, le corps tremblant, le coeur plein de rage. un maigre sac sur les épaules, ce qu’elle a eu le temps de prendre. ce que sa mère a jugé bon de lui laisser. elle regarde la façade et elle enrage. au premier étage un rideau bouge et c’est son père qu’elle voit à travers la vitre. un homme empoté qui depuis toujours se laisse marcher sur les pieds. rien de moins qu’un faible. un lâche. elle le voit la fixer avec pitié. homme qui ne veut pas perdre sa fille. qui ne fait rien pour la défendre cependant, soumit à cette femme qui mène d’une main de maitre leur existence à tous. elle le regarde. elle voudrait vomir son dégout. l’eau perle aux coins de ses yeux mais elle ne pleure pas. elle ne veut pas verser une seule larme pour cette femme qu’elle maudit, qu’elle hait. cette femme à l’esprit trop étriqué, au jugement trop vif. elle le fixe, elle se sent bouillir. elle fini par craquer. en plein milieu de la journée, malgré les passants et les voisins, elle hurle. elle hurle à pleins poumon, elle se montre en spectacle, sa guitare par terre et son sac en vrac sur son épaule. « Espèce de lâche ! T’as toujours été son foutu chien, connard ! » c’est sur lui qu’elle s’acharne. sa mère elle l’a connait, elle sait depuis toujours à quoi s’attendre. mais c’est cette trahison paternelle qui la rend le plus malade. une lâcheté qu’elle lui connaissait et qui pourtant continue de l’étonner un peu plus chaque jour. une ombre qui semble sur le point de pleurer, caché derrière ces foutus rideaux roses -un choix de madame qui en a foutu partout malgré les réticences de son époux. elle voudrait entrer, et le frapper. lui montrer à quel point il se trompe, à quel point il a tord. au lieu de ça elle continue de hurler, de l’insulter. une litanie de jurons qui ne la soulagent qu’à moitié. elle hurle jusqu’à ce que sa voix ne s’enraye, que son corps flanche. jusqu’à ce qu’elle n’ai plus rien à hurler. alors elle part, parce que c’est fini. parce qu’elle ne veut plus jamais les revoir et que c’est plus facile comme ça. elle a juste de quoi prendre un train pour Lafayette, première escale d’un voyage qu’elle entreprend. un voyage vers sa vie d’adulte peu être. un voyage vers elle même, ça c’est sur.

le corps qui est étendu devant elle est un corps de femme. un corps nu qui l’attend, un corps avec un sourire plein le visage. une pâleur qui lui murmure des mots dans une langue qu’elle ne connait pas. des mouvements qui la consument et l’effacent, la transformant en un enchevêtrement de sensations, de sentiments. une expérience rêvée. une femme parmi tant d’autres, mais qui cela importe ? le regard laisse échapper un rire cristallin, la peau frissonne et le coeur bat d’un désir nouveau. elle regarde le corps étendu sam, et elle sourit. elle est attendue. elle retire son t-shirt, prête à sauter le pas. six jours qu’elle est arrivée à Miami. six heures qu’elle a rencontré ces cheveux blonds qui sentent la pomme. six secondes avant qu’elle ne se jette sur l’autre, ardente.
des baisés qui se posent sur ses épaules alors qu’elle enfile ses vêtements de la veille. dehors, rio s’éveille. elle doit partir, elle risque de rater son bateau. elle s’en va, encore. où, elle n’en sait rien. elle fait une promesse, celle d’un retour imminent. elle ment, et l’autre le sait. mais la promesse suffit à garder la magie de ce moment. une derrière étreinte, puis des lèvres qui viennent rencontrer les siennes. une douceur dans les gestes, les mouvements, dans l’odeur aussi. un maelström de sensations. des envies, encore. aussi. mais elle est déjà en retard. gourmande, elle répond au baisé, féroce, avide. puis s’en va, le coeur léger. prête pour une nouvelle aventure. pour un nouveau lendemain.

lewisburg lui semble si vivant. cinq mois seulement qu’elle y a remit les pieds et il lui semble y avoir vécu des milliers de choses. dans son appartement miteux, ses lunettes sur le nez, elle bouquine. elle en a le temps, sa colocataire ne risque pas d’arriver avant un moment. elle ne parvient pas à dormir. quelque chose la dérange. elle est pourtant fatiguée de sa journée de travail à la radio. quelque chose cloche. éreintée, elle ferme son livre et allume la télé. elle zappe, elle n’a que ça à faire. les lumières des néons à l’extérieur se réverbèrent sur l’écran. ils illuminent tout l’appartement de bleu, de roses et de vert. plongé dans le noir, seul ces touches de couleurs viennent animer le logement. elle se sent apaisée. une série, non. un documentaire, non. un film d’amour stupide, non. elle tombe sur les informations, et le titre l’interpelle. la mort d’une femme, le genre bienfaitrice que l’on pleure pour la bonne image. membre de divers associations réputées. fondatrice d’un club de la haute. généreuse donatrice auprès de l'école de lewisburg. le genre bonne femme en tailleurs qui participe à tout, allant jusqu’à servir de la soupe aux sans abris devant les caméras pour faire remonter sa cote de popularité. une femme qui la dégoute. sa mère. cancer. le jour même.

tous le monde pleure dans l'église mais pas elle. elle, elle regarde droit devant elle, ses bras croisés sur sa poitrine. veste en cuir, cheveux décolorés, rouge à lèvres détonnant. sa mère aurait crevé de la voir comme ça. sauf qu'elle est déjà morte, voilà. ça lui fait bizarre, ce mot. morte. elle ne pourra plus jamais l'emmerder, alors. morte. ça veut rien dire. comment peut-on haïr encore quelqu'un si cette personne n'est plus ? sa haine c'était tout ce qui lui restait à sam, et maintenant elle se sent vide. plus rien à détruire, plus rien à briser. elle est restée au fond de l'église, elle ne veut croiser personne. le nombre de personnes présentent l'impressionne, elle se sent toute petite ici. parce qu'elle n'a jamais cru en rien et qu'elle a toujours craché sur les religions. oui mais là, à cet instant précis, alors que la nef pleure, elle sent de la grâce. de la miséricorde. elle est en train de devenir dingue. prête à partir, gavée par le spectacle des pleurnichards jouant la carte de regret. mais la voix du prêtre s'élève et d'un coup elle est happée. fascinée. charmée, presque. il est jeune et même malgré la distance elle peut dire qu'il est beau. elle l'écoute parler d'amour et de tendresse, et elle y croit. elle l'entend parler de sa mère qu'il dit avoir connu, de la douceur de ses jours, et elle y croirait presque aussi. de ses mots au final, elle s'en fou. c'est de sa façon de le dire qu'elle se pâme. le protestant est classe dans sa tenue sombre, sexy sous cette chemise noire. la religion vient la crever de toute part. il est son contraire le plus précis mais à cet instant une seule chose compte. elle le veut.

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the last goodbye
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