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 summertime sadness

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MessageSujet: summertime sadness   03.02.16 19:10

parker, connor

show me a garden that's bursting into life


nom & prénom : Connor lui fut attribué par sa mère, quelques instants seulement après sa naissance. Un prénom court, sans fioriture, mais dont sa sœur sut tirer les pires sobriquets. Il hérita évidemment Parker de son père, un homme bon, humble, bien que trop porté vers la country music. âge & date de naissance : Il passe le cap de la trentaine, observe avec amertume les sillages s’installer sur ses traits tirés, fatigués. Il n’ose pas encore imaginé la journée du trois octobre prochain, lorsque le temps lui prendra une nouvelle fois un morceau de son existence. origines & nationalité : Difficile de faire plus américain que la famille Parker. Né sur la terre de ses ancêtres, il ne les quittera plus jamais et porte encore fièrement ses origines et le sang coulant dans ses veines. études & emploi : Il se passionne pour les mots et le pouvoir qu’ils recèlent. Ses pas le mènent naturellement jusqu’à l’université, où il enseigne la littérature anglaise. Écrivain à succès depuis peu, il peine maintenant à retrouver l’imagination. statut civil & orientation sexuelle : Il n’a d’yeux que pour les courbes gracieuses des femmes. Son regard se porte souvent sur celles de son élève ; amour interdit, désir inavoué. qualités & défauts : Ambitieux, cultivé, protecteur et bienveillant, mystérieux, sûr de soi en apparence, réaliste et plutôt pessimiste, charismatique, éloquent, trop rancunier et insatisfait, passionné et captivant, maniéré depuis la fusillade. groupe : Living in the past. avatar & crédits : Jamie Dornan (avatar Outlines, paroles Snow Patrol).


le massacre : Il se demande encore pourquoi ses choix professionnels l’ont poussé jusqu’à l’université. Après tout, il fait partie de cette génération d’enfants perturbés par les souvenirs. Il se souvient encore de cette journée, aux allures de tant d’autres. Le ciel dévoilait les rayons du soleil, alors qu’il bavardait allègrement avec son voisin de classe, au fond de la salle. Puis il l’entendit arriver, tirer sans la moindre raison, terroriser tant de gens, massacrer tant de familles. Il prit une balle dans la jambe, un impact sans grand dégât, lui dira-t-on quelques heures plus tard, pour le plus grand bonheur de ses parents. Mais ce qu’ils ne savaient pas, c’est que leur fil garderait des séquelles profondes de ce si court instant. Des cauchemars qui le hantèrent chaque nuit, sans le moindre répit. Des manières qu’il attrapa après la fusillade, comme ranger chaque chose par couleur, passer sa main sur la cicatrice de sa jambe, attraper des sueurs froides à la moindre mention d’arme à feu.


love me like you do
(un) Après la tuerie de l’école, il trouva dans les livres un exutoire plus que nécessaire. Il passait alors son temps le nez plongé dans ces histoires qui le faisaient voyager, qui lui offraient quelques instants de répit, tandis que ses pensées noires finissaient aux oubliettes. Les mots lui donnèrent la possibilité de s’évader, d’échapper aux crises, à l’angoisse qui montait doucement en lui, lorsque les souvenirs devenaient trop importants, trop réels.
(deux) Les nuits sont devenues un véritable calvaire, un moment difficile à passer, qui ne lui apportent bien souvent qu’un maigre repos, qu’il rattrape ensuite dans quelques endroits incongrus, comme la salle commune des professeurs. Les cauchemars l’assaillent et il se réveille en sursaut, le corps couvert de sueurs froides. Les images vont et viennent, indélébiles dans sa mémoire. Le sang encore chaud, teintant doucement une robe d’un blanc immaculé. Les yeux restés ouverts par l’effroi, alors que toute vie s’est maintenant échappée. Il entend encore les bruits de ses pas, vérifiant le résultat de ses actes. Il ressent une nouvelle fois cette douleur fantôme, disparue depuis trop longtemps et pourtant toujours aussi présente, parcourant sa jambe. Ce tableau le hantera à jamais.
(trois) Après l’obtention d’un master de littérature et civilisations anglo-saxonnes, accompagné des félicitations du jury, il se tourne naturellement vers le métier de professeur, avec une hâte inattendue d’enseigner, de partager son savoir. Il se sent néanmoins anxieux, de devoir passer ses journées à l’université et se retire dès qu’il en a la possibilité. Toutefois, il se crée une bonne réputation auprès des élèves. Tous le connaissent pour ses mots lourds de sens, sa voix captivante et son charisme qui ne semblent déplaire aux jeunes filles.
(quatre) Il n’a jamais été très porté vers l’amour, bien qu’il ne se lasse pas de traiter le sujet dans ses cours et que son livre en soit truffé. L’amour lui semble ardu, torturé, maladroit. C’est en réalité un sentiment qu’il n’a que très peu côtoyé, l’oubliant au profil du désir et de la passion. Il y a peu encore, il se plaisait à offrir son sourire, à séduire pour n’obtenir d’une femme qu’une seule et unique nuit en sa compagnie. Puis il croisa son regard.
(cinq) Le succès ne fit jamais partie de ses projets. Et pourtant, lorsqu’il se décida à partager ses mots, il découvrit à quel point cela lui plaisait. Il se réjouissait d’observer son nom derrière la vitrine d’une librairie, de lire des commentaires positifs sur son histoire, sur une partie de son âme qu’il avait laissé s’échapper, pour la partager avec le reste du monde. Néanmoins, il ne se montra jamais sous le feu des projecteurs, préférant l’anonymat plutôt que la gloire, sa vie dans l’ombre plutôt que les plateaux de télévision.
(six) Il n'est pas rare de le voir gratter les cordes de sa guitare, lorsqu'il ne s'intéresse pas à la pile de livres encore intacts, dans l'attente d'être lus. Il apprécie grandement la bonne cuisine et particulièrement les saveurs d'Italie et les vins aux arômes délicats provenant tout droit de France. Mais il ne crachera pas sur un hamburger et quelques frites croustillantes. Il a une passion dévorante pour la science-fiction et se réjouit silencieusement en pensant aux prochains volets de la saga Star Wars. Souvent qualifié de don Juan, il ne se voit pourtant pas comme tel. Bien sûr, les courbes gracieuses de ces dames le font rêver et il ne s'oppose que rarement lorsque l'on cherche à le flatter. Mais il respecte toujours sa règle numéro une : ne jamais forcer lorsque c'est perdu d'avance. Il prétend ne pas porter les animaux dans son cœur, mais nourrit un vieux matou gris qui traîne dans son jardin depuis bien longtemps déjà.



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MessageSujet: Re: summertime sadness   03.02.16 19:11



prénom nom

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i don't wanna be someone who walks away so easily. i'm here to stay and make the difference that i can make. our differences they do a lot to teach us how to use the tools and gifts we got, yeah, we got a lot at stake and in the end, you're still my friend at least we did intend for us to work we didn't break, we didn't burn. we had to learn how to bend without the world caving in. i had to learn what i've got, and what i'm not, and who i am @credit


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MessageSujet: Re: summertime sadness   03.02.16 19:12

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